Paysages envoutants et ciel constellé immense, le centre du pays est désertique. Après avoir circulé durant des jours entiers dans des étendues sauvages et arides, nous approchons de la côte, dont une grande partie est inaccessible. La côte des squelettes, tel est son nom, est un cimetière de navires échoués. Elle s’étend sur 2 millions d’hectares de dunes et de plaine de graviers. Elle est souvent noyée de brouillard. Ces brumes permettent à une plante rare et endémique de la Namibie et du sud de l’Angola, de pousser dans le désert : la Welwitschia mirabilis. Certaines de ces plantes poussent depuis 2000 ans, les spécimens que nous avons observés ne poussent guère que depuis quelques centaines d’années.
Puis nous arrivons sur la côte, et découvrons l’énorme colonie d’otaries à fourrure. Les cris de ces otaries sont perçants, mais le pire est l’odeur presque insoutenable de cette colonie de 100 000 individus.
Plus au sud, à l’écart de la ville de Skakopmund, il y a une autre colonie, moins bruyante et plus colorée, celle des flamands rose de Walwis Bay.
Après des pistes poussiéreuses et bien ondulées, nous arrivons au cœur du désert du Namib, c’est lui qui a donné son nom au pays « Namib-ia ». C’est tôt le matin que les dunes de sable rouge ont tout leur éclat, et le point d’orgue, la photo la plus emblématique de la Namibie, c’est cette grande étendue de lac asséché et couvert d’une croute de sel, dans ce bel écrin de dunes rouges. Le régal a été d’escalader les dunes !
 |
| Bivouac en plein désert près du massif du Brandberg |
 |
| Elephant rock |
 |
| Le Welwitschia, il y a des plants mâles et d'autres femelles, un petit scarabée les pollinise |
 |
| L'océan atlantique, la côte des squelettes de bateaux désormais engloutis par les vagues. les marins arrivés dans ce désert étaient condamnés à périr. |
 |
| L'heure de la sieste pour cette otarie |
 |
| On profite des derniers rayons de soleil |
 |
| Ce n'est qu'une partie de la colonie |
 |
| La tétée |
 |
| Maman où es tu ? Les mères retrouvent leurs petits grâce aux cris et à l'odeur |
 |
| J'ai du prendre du sable dans l'oeil |
 |
| Même pas peur ! |
 |
Les otaries passent leur temps à se chamailler
 |
| Coucher de soleil sur notre bivouac en bord de mer, côte des squelettes |
|
 |
| Lever du jour au même bivouac, ce fut un peu humide comme réveil |
 |
| Swakopmund |
 |
| Les flamands roses de Walwis Bay |
 |
| Paysage de lune, non loin de Swakopmund |
 |
| Vallée de la lune |
Les Les dunes du désert du Namib |
 |
| La dune 45, que nous avons escaladée, 100 m de haut. |
 |
| Le lac salé de Sossusvlei |
 |
| On a un peu le vertige au sommet abrupte de la dune |
 |
| L'oryx est l'animal parfait pour le désert, il peut rester plusieurs jours sans boire |
 |
| Arbre pétrifié |
 |
| On a pas l'impression qu'il date de plusieurs millions d'années |
 |
| Au loin le massif du Brandberg |
 |
| On est tout petit face à une telle immensité |
 |
| Ces petits passereaux construisent des nids gigantesques |
 |
| Ils passent leur temps à entretenir et agrandir le nid. Certains tiennent par miracle juste sur un poteau télégraphique |
Commentaires
Enregistrer un commentaire