Parc national d’Etosha
Grosse déception en arrivant au Parc National d’Etosha. Il
était décrit dans les guides comme étant le site le plus propice à l’observation
des animaux, une des plus belles réserves animalières de la planète. Nous avons
découvert une vaste étendue désertique, asséchée par un soleil de plomb, tous
les points d’eau où viennent s’abreuver les animaux sont à sec et les arbres ne
portent que des feuilles craquantes et desséchées par la chaleur, plus d’herbe
à brouter. Plus de nourriture, plus d’eau, les animaux sont absents, et nous
avons mal au cœur de voir cette désolation. Le réchauffement climatique est ici
une réalité cruelle.
Nous avons séjourné dans un lodge au milieu du parc et grâce
au petit plan d’eau aménagé, nous avons eu la chance de voir un des rares
rhinocéros venir se baigner et s’abreuver. Grande émotion !
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| Ces impalas ont peu à brouter |
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| Mauvaise mine ce mâle solitaire |
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| C'est l'heure du bain avant la nuit |
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| On boit encore un petit coup |
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| Le jour à peine levé, le rhino est de retour |
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| La sécheresse à Etosha |
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| Ce Korhaan a soif lui aussi |
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Il n'y a que les autruches qui aiment se rouler dans la poussière
Epupa et le territoire des Himbas
Il fait chaud, la terre est ocre, le nez et la gorge sont
irrités. Derrière les 4x4, des volutes de poussière fine comme du talc,
tourbillonnent et créent une sorte de brouillard. La poussière entre par le
moindre interstice. Chaque soir nous devons tout nettoyer. Nous sommes au Kaokoveld,
le territoire des tribus Himba. Des petites montagnes ont remplacé les plaines
qui s’étendent jusqu’à l’horizon. Ici les arbres semblent taillés par un
paysagiste habille, mais ce sont les centaines de chèvres qui domptent cette
nature difficile. Pas d’herbe, mais elles broutent les feuilles en se dressant
sur leurs pattes arrière.
Les chutes d’Epupa sont à la frontière de l’Angola et
procurent un étrange sensation de fraicheur au milieu de ce paysage aride.
Loin de toute « civilisation », les tribus Himbas
vivent de peu. Les femmes enduisent leur peau d’un mélange de graisse et d’ocre,
auquel elles ajoutent des plantes pour le parfumer. Elles sont vêtues de jupes
courtes et de pagnes en cuir, souvent un enfant accroché à leur dos ou à leur
sein, elles sont parées de bijoux artisanaux qu’elles essayent de vendre pour
améliorer leur quotidien.
Aujourd’hui, deux jeunes femmes Himbas se sont approchées alors que
nous prenions notre pique-nique à l’ombre d’un arbre. Nous leurs avons donné
quelques biscuits et lorsque je me suis approchée pour faire des photos, elles
m’ont fait comprendre qu’elles voulaient de l’eau. Nous leurs avons offert nos
15 litres d’eau. Jamais présent n’a procuré autant de bonheur, je n’oublierai
jamais la joie qu’elles ont manifesté. Je me suis laissé enlacer et me suis
retrouvé couverte d’ocre ! Moi non plus je n’oublierai pas ce moment d’exception
et cette impression d’être née du bon côté de la planète.
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La terre ocre du Kaokoveld
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les chèvres du Kaokaveld
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les chutes d'Epupa
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Les montagnes de l'Angola et les chutes d'Epupa
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Visage pale au pays des himbas
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