Il est bien difficile dans ce pays où la nature grandiose et
désertique occupe la plupart du territoire et qui compte 2 habitants au km2, de
trouver des connections téléphoniques ou du Wifi, et quand par hasard nous
arrivons à un endroit doté de cette technologie, le débit est très bas. Donc il
est bien aléatoire de tenir à jour un blog dans ces conditions.
Aujourd’hui je vous offre les dernière images de ce beau
pays avant notre retour en Afrique du Sud.
Tout d’abord la petite ville de Lüderitz : nichée entre
le désert du Namib et la côte atlantique battue par les vents, elle est le
témoin du passé colonial germanique de ce pays. Non loin se trouve la ville de
Kolmanskop, ancien centre minier diamantifère prospère, elle est désormais une ville fantôme envahie par les sables du désert.
Puis plus au sud, la croûte terrestre s’est ouverte et la
rivière « Fish » a creusé un canyon profond de plus de 550 m et long
de 180 km. Nous sommes réellement transportés dans un autre monde.
Ce canyon fat partie du parc transfrontalier Ai-Ais
Richtersveld. La rivière « Orange » le traverse et marque la
frontière avec l’Afrique du Sud. Elle crée une oasis de verdure au milieu des
massifs aux couleurs calcinées et des étendues pierreuses désertiques parsemées
de petites plantes-cailloux et de cactées incroyables. La chaleur peut y
atteindre les 50°. Hostile mais fascinant !
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| Les trains sont assez rare, mais la gare existe encore |
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| Style germanique des maisons de Luderitz |
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| La ville fantôme de Kelmanskop disparaît petit à petit, mangé par le sable |
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| Les squelettes de maison disparaissent dans la brume, ce qui crée une ambiance encore plus fantomatique |
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| Le sable envahi même l'intérieur des maisons |
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| Plus de rues, plus que quelques bâtiments isolés |
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| Une des églises de Luderitz |
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| Témoignage du passé allemand de la ville |
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| Ce navire quitte le port pour aller explorer les fonds marins à proximité de la côte à la recherche des précieux diamants, ressource importante en Namibie |
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| Les gares le long de la voie du chemin de fer qui relie la côte à l'intérieur du pays sont elles aussi abandonnées, et les voies sont régulièrement recouvertes par le sable |
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| Seuls chevaux sauvages au monde qui peuvent vivre dans le désert ; peut-être des descendants des chevaux de l'armée impériale allemande abandonnés en 1915 ou peut être des descendants des chevaux des pionniers ... leur origine est incertaine |
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| Le Fish river canyon |
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| Les couchers de soleil sont merveilleux, très colorés et très fugaces |
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| Les babouins sont un vrai fléau à certains endroits, intelligents, ils savent trouver la nourriture même à l'intérieur des véhicules. Nous avons été "cambriolés" deux fois ce jour là. Cette femelle venait de voler le pamplemousse que nos amis avaient préparé pour leur déjeuner. |
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| Dans le sud du Namib, le long du fleuve Orange, la terre est retournée, fouillée, les collines sont reconstituées, mais la nature est spoliée, l'homme recherche les diamants et minerais rares ... |
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| Plantes du désert du parc transfrontalier Richtersveld, bien adaptées à la grande sécheresse |
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| Le fleuve Orange sert de frontière entre la Namibie et l'Afrique du Sud |
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| Les derniers rayons de soleil illuminent les montagnes désertique du Richtersveld |
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| Un soir de bivouac au bord du fleuve Orange, cette genette tachetée curieuse et probablement en quette de nourriture est venue nous rendre visite. Exceptionnel, elles sont d'ordinaire très secrètes. |
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| Aloe Dichotoma |
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| Aloe Dichotoma |
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Lithops, appelée communément plante caillou. Très difficile à trouver car se confond avec les pierres
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| Ce bel oiseau, s'est prêté volontiers à la pose photographique |
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